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"La télépathie et le corps éthérique" Page 194 - Alice Bailey - Djwhal Khul - Editions Lucis Trust
La Hiérarchie est, nous le savons, l' Ashram du Seigneur de l'Amour, Le Christ ; nous savons aussi que ce grand Ashram comprend les Ashrams des sept rayons, ayant chacun à son centre un Chohan ou Maître de la sagesse et chacun des sept Ashrams a lui-même un ou plusieurs ashrams subsidiaires. Un Ashram est une source d'où émanent des impressions hiérarchiques agissant sur le monde. Ses "énergies impulsives" et ses forces incitantes sont orientées vers l'expansion de la conscience humaine par les vies magnétiques des membres du groupe vaquant à leurs devoirs, leurs obligations et responsabilités dans le monde extérieur ; il est aussi aidé par l'activité vibratoire ininterrompue des membres désincarnés de l'Ashram et par la pensée claire et unifiée, ainsi que par la connaissance convaincue de tout l'Ashram. Les débutants, comme le sont la plupart des aspirants, quoique pas tous, sont habituellement fascinés par l' Ashram. Les disciples entraînés sont absorbés par le travail à faire, et [11@195] l'Ashram, comme tel, occupe peu de place dans leur pensée ; la tâche devant laquelle ils se trouvent et les besoins de l'humanité et de ceux qui doivent être aidés, les préoccupent tellement qu'ils pensent rarement à l'Ashram, ou au Maître qui en occupe le centre. Ils font partie intégrante de la conscience ashramique, et dans les anciens écrits, leur occupation consciente est appelée "l'émanation de ce qui passe à travers eux ; l'enseignement de la doctrine du cœur, force de la vérité propre ; le rayonnement de la lumière de vie née du courant nommé par le non-initié, "lumière d'amour"".
Les membres de l'Ashraam constituent un canal unifié pour les nouvelles énergies pénétrant actuellement dans le monde ; ces énergies dynamiques traversent l'Ashram et entrent dans le monde des hommes ; elles ruissellent puissamment à travers le Maître au cœur de l'Ashram ; elles se propagent à une "vitesse lumineuse" par le cercle intérieur ; elles sont apportées en bas par ceux qui forment le cercle extérieur, et cela est correct et bien ; leur jaillissement dans le monde des hommes est retardé par le débutant et le nouveau disciple, et cela n'est pas aussi bien. Elles sont retardées parce que le disciple débutant tourne le dos au monde des hommes, ayant les yeux fixés sur le but intérieur et non sur le service extérieur ; ils restent fixés sur le Maître et Ses disciples et travailleurs avancés, et non sur la masse des besoins humains. Il est essentiel que partout les serviteurs, hommes et femmes intelligents et de bonne volonté, comprennent pleinement et clairement le travail à faire, et qu'ils transmettent le flux divin au lieu de le retarder par intérêt égoïste. Il faut pour ceci de la clairvoyance et du courage. Du courage est nécessaire pour ajuster sa vie journellement et dans toutes les circonstances aux nécessités de l'heure et au service des hommes, du courage encore pour attaquer les problèmes de la vie dans l'intérêt des autres en faisant abstraction de ses propres [11@196] désirs devant l'urgence et la nécessité, puis pour persévérer dans cette voie. Cependant, beaucoup de choses encouragent le serviteur. L'humanité a maintenant atteint un développement suffisant pour comprendre nettement le plan de la Hiérarchie, que vous l'appeliez fraternité, partage, internationalisme, unité, ou ce que vous voudrez. Ceci est un sentiment réel et croissant, un phénomène généralement reconnu par les penseurs et ésotéristes du monde entier, par les gens religieux éclairés, par les hommes d'état larges d'esprit, par les industriels et hommes d'affaires à vision inclusive et à vues humanitaires, et même actuellement par l'homme de la rue. Les valeurs spirituelles émergentes sont aussi plus décisivement reconnues et l'empressement est plus grand à supprimer les obstacles au service. Les plans de Christ pour la libération de l'humanité ont atteint plus de maturité, car ils avaient dû attendre le temps où la tendance de l'aspiration humaine deviendrait plus nettement accentuée ; et l'ère nouvelle avec ses possibilités latentes peut maintenant être aperçue à l'horizon, dépouillée des voiles de l'illusion et des désirs qui l'obscurcissaient, il y a 20 ans. Tout ceci pose un devoir au disciple. Que doit-il faire ? -------- Il entre dans les rangs de ceux qui se rendent compte des besoins du cycle en chemin, dans lequel il faut insister sur les idées et idéaux neufs et combattre pour eux, dans lequel les plans plus vastes pour le bien général [11@197] doivent être compris, endossés et propagés, la vision nouvelle et plus lumineuse de la vie humaine doit être comprise et enfin réalisée, et dans lequel l'effort de tous les membres du Nouveau Groupe des Serviteurs du Monde doit être voué à l'allégement du fardeau de l'humanité. "Extériorisation de la hiérarchie" Page 582 - Alice Bailey - Djwhal Khul Editions Lucis Trust
Manière dont le disciple aborde l'extériorisation dans sa conscience J'estime nécessaire ici de clarifier un point. Les disciples envoyés par les divers ashrams n'arrivent pas sur terre conscients d'une haute mission, et connaissant bien la nature de la tâche qui leur a été [13@583] assignée subjectivement. Dans le cas de certains disciples, qui seront de grande élévation et ayant rang d'initiés, ils peuvent avoir la conviction d'une mission (si on peut employer ce terme) dans leur extrême jeunesse, et ainsi s'orienter vers la tâche de leur vie, dès le début ; cette conviction s'accroîtra, s'approfondira et se clarifiera avec les années. Mais il faut se souvenir que la majorité des disciples ne réagira pas ainsi. Ils arriveront en incarnation avec certains dons et certains talents innés, avec certaines idées fermement enracinées, dotés d'idéaux irrévocables et d'un cerveau réceptif à un mental bien développé. Ils se frayeront un chemin normalement, selon leurs tendances et prédilections naturelles, vers le domaine de l'activité humaine où il est prévu qu'ils travaillent, et dans lequel ils doivent apporter certains changements fondamentaux, en accord avec l'intention hiérarchique.
Cette intention hiérarchique leur sera généralement inconnue, bien qu'il puisse parfois en être autrement ; toutefois la tâche à accomplir leur paraîtra impérative et nécessaire, et devant être accomplie à tout prix. Ils trouveront leur voie vers la politique, les mouvements éducatifs, la science ; ils travailleront dans le domaine humanitaire, social et financier ; ils adopteront ces modes d'activités par inclination naturelle, et non parce qu'ils "obéissent" aux instructions d'un Maître. Ils réussiront dans leur effort, car la puissance de la Hiérarchie sera derrière eux, et l'ashram intérieur peut faire beaucoup pour ses disciples travaillant à l'extérieur, lorsqu'il s'agit d'ouvrir des portes, de mettre en œuvre des efforts et d'organiser des contacts ou autres facilités ; tout ceci s'accomplit, néanmoins, sans que l'impulsion intérieure soit évidente. La reconnaissance de cet effort intérieur dépendra de la position du disciple dans l'ashraam. Quand le disciple est très avancé, il peut prendre conscience de sa haute mission, et savoir que ce n'est pas une intention fanatique venant de lui-même, mais une tâche précise, entreprise en réponse aux projets ashramiques. De tels cas seront l'exception et non la règle, surtout dans les premiers stades. Ces travailleurs hiérarchiques réuniront autour d'eux des disciples moins avancés, qui travailleront dans la même direction, par communauté d'intérêt, mais non par la [13@584] reconnaissance d'instructions similaires – ce qui est très différent. Dans l'un des cas, la conscience de la mission est développée par des périodes d'établissement de plans précis avec l'ashraam, et en consultation avec le Maître ou ses collaborateurs chevronnés. Dans le cas plus général, le disciple réagit et travaille en réponse à l'impression, ignorant totalement, à ce stade, d'où vient l'impression ; il considère qu'il s'agit d'une activité de son mental, jouant le rôle d'agent directeur dans toutes les activités prévues, dans le thème et le dessein de sa vie, qui sont son service dynamique. Une caractéristique majeure est néanmoins présente chez tous ces disciples et aspirants au travail ; c'est un profond sentiment humanitaire, et une détermination d'aider la cause du bien-être humain. Une distinction intéressante se fera jour plus tard, et influera sur l'âge nouveau, à l'encontre des méthodes du passé et du présent. Les disciples et les aspirants ne seront pas voués à un travail purement humanitaire ou social. Ce sera un motif de leur travail, non un objectif. Ils ne consacreront pas leur vie et leurs efforts uniquement au soulagement des besoins des hommes. Toutes les phases de la vie humaine –
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Alice Bailey et la nouvelle franc-maçonnerie
La grande loge blanche et la fraternité noire
La loge noire. Obsession. Les frères des ténèbres. Intervention divine

Version scandinave:
Frimurere i frimurerlogen Frimurerorden. Frimurare orden. Frimureri og frimurere Alice Ann Bailey